Minuscule, La vallée des fourmis perdues

Minuscule Le Film :

 

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Il y a 10 ans Thomas Szabo réalise un court métrage singulier, sans dialogue intelligibles et mêlant insectes en images de synthèse et décors réels. Dès qu’il le découvre, Philippe Delarue, producteur (Futurikon Films) lui propose ainsi qu’à Hélène Giraud, co-auteur du projet, de développer une série de programmes courts pour la télévision et un long-métrage pour le cinéma. C’est Minuscule. Une 1ère puis une 2ème série sont mises en production et rencontrent les faveurs de la critique et d’un large public à travers le monde.

Entretien avec Hélène Giraud et Thomas Szabo

Minuscule est aussi une série d’animation télé.
Quand l’idée d’en faire un long métrage pour le cinéma
est-elle née ?
Dès le début de l’aventure. Nous avons toujours pensé que Minuscule
pouvait parfaitement s’adapter au format long sans dialogue. Nous
avions la volonté de réaliser un long métrage d’action / aventure qui
peut se revendiquer comme un Seigneur des Anneaux au pays des
insectes, avec le style unique d’un Microcosmos totalement décalé…
Avez-vous pris en compte le fait que pour certains spectateurs,
le film serait le premier contact avec cet univers ?
Tout à fait, nous avons fait en sorte d’imaginer une histoire qui
soit totalement indépendante de la série. Il fallait absolument
se mettre dans la peau d’un spectateur qui n’avait jamais vu
ni entendu parler de Minuscule. À un tel point qu’au début
de l’écriture, le titre que nous avions inventé n’avait rien à voir
avec celui de la série. Ce n’était plus Minuscule, mais uniquement
La Vallée des Fourmis Perdues.

La série mettait en scène tout un bestiaire d’insectes.
Pourquoi s’être focalisé sur certains d’entre eux
(La Coccinelle, Mandibule, la fourmi noire, Butor,
la fourmi rouge) pour en faire les personnages centraux
du film ?
La Coccinelle s’est imposée naturellement comme le personnage
principal du film, elle était récurrente dans la série, c’est un peu
le porte étendard de l’univers Minuscule. Sans compter qu’elle
représente la bête à bon dieu universellement connue et appréciée
par les enfants et les adultes. La Coccinelle, les fourmis noires
et rouges sont des personnages auxquels on peut facilement
s’identifier (ce qui n’est pas toujours facile avec les autres insectes).
Les fourmis rouges et noires nous ont aussi permis de développer
l’histoire que nous souhaitions raconter : l’affrontement entre
deux groupes d’insectes antinomiques dont le point de départ
est la possession d’une boîte remplie de sucres. Un peu comme
le ferait deux armées opposées

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Personnellement je suis totalement fan de cette série, et j’ai hâte de voir le film ! pas vous ?

 

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